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Ville de Pont l'évêque

Programmation 2022

Du 1er octobre au 17 décembre 2022.

Charles Trenet, Peintre, poète et chanteur…

Hommage à Charles Trenet (1913-2001) | Collection personnelle de Georges El Assidi, légataire universel de Mr Charles Trenet

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“Longtemps, longtemps, longtemps
Après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues.”
(L’âme des poètes, 1951)

 

Qui ne connaît pas le « fou chantant » ? Évoquer Charles Trenet, c’est immédiatement visualiser la joie de vivre de cet homme souriant, habillé tout en bleu avec un œillet à sa boutonnière et un chapeau gris sur la tête.
Évoquer Trenet, c’est immédiatement entendre le rythme du swing, un brin zazou, pour reprendre l’expression de son compère, le pianiste Johnny Hess. Ces airs de « Je chante », « La mer », « Y’a d’la joie », « Que reste-t-il de nos amours » sont fredonnés de génération en génération à travers le monde. En 2013, à l’occasion du centenaire du « fou cent ans » comme le disait Cabu, les villes de Paris et de Narbonne lui rendaient hommage, avec une exposition musicale, présentée au Palais des Archevêques à Narbonne.
Mais si nous connaissons ce troubadour à travers ses chansons, nous méconnaissons le peintre qu’il était. L’hommage que les Dominicaines, Espace Culturel et Artothèque de la ville de Pont-l’Évêque lui rend au cours de cette exposition présentera 80 toiles réunies et présentées au public de manière inédite, près d’un siècle après son premier vernissage en 1928.
Cette exposition propose un écho à ses « Paysages de mémoire », titre de son exposition présentée en 1945 à la galerie parisienne Delpierre. En effet, ces 80 toiles jalonnent son parcours de vie, les sites de son enfance, ces lieux de cœur et de vie. Dans une influence cézannienne, c ‘est le sud qui s’invite dans son œuvre, peinte, aquarellée ou bien dessinée.
Si le cœur vous en dit, vous pourrez découvrir non seulement ses peintures, mais aussi vous replonger dans son œuvre musicale et cinématographique. Photographies, témoignages, partitions, disques, objets personnels… nous plongent dans sa longue carrière française et internationale, lui qui a traversé le XXème siècle marquant de son empreinte la culture française.
Nombreux sont les hommages qui lui ont été rendus par des artistes dont il était proche : dès la fin des années 1930 et jusqu’à son décès en 1963, Jean Cocteau célèbre Charles Trenet à travers différents textes et dessins. Entre les deux artistes règne une amitié solide et réciproque.   De même, Cabu dans « La vie qui va » illustre la relation d’admiration qui le lie au «fou chantant».
Cette exposition vous replonge avec émotion dans la vie du « fou chantant », qui marque encore aujourd’hui notre quotidien et influence d’innombrables artistes contemporains.

Le dossier de presse en lecture et téléchargement ici

Portait de Flaubert, Maxime Adam-Tessier ©

Portait de Flaubert, Maxime Adam-Tessier ©

 

Du 12 février au 5 mars 2022

Les portraits de Flaubert par Maxime Adam Tessier,  en collaboration avec la bibliothèque patrimoniale de Rouen.

 

Le peintre sculpteur Maxime Adam Tessier a réalisé entre  1987 et 1992, suite sa lecture des correspondances  de l’auteur, 80 portraits de Flaubert.  La collection, léguée par son fils Antoine Adam Tessier,  est conservée aujourd’hui à la bibliothèque patrimoniale Villon de Rouen. 40 d’entre eux sont encadrés en disponibles au prêt. 

• Cette exposition  serait présentée au rez-de-chaussée des Dominicaines en écho à la pièce « un cœur simple » primée aux Molières seul(e) en scène, jouée au cinéma le 245 février 2022.

• L’exposition peut être accompagnée d’une proposition de médiation pédagogique pour les écoles environnantes et notamment pour le collège Flaubert.

• Nous avons également la possibilité de proposer une conférence par le spécialiste de Flaubert, M. Yvan Leclerc et /ou une rencontre avec le fils du peintre Sculpteur, Antoine Adam –Tessier

  Nous pouvons également envisager un dépôt vente de l’ouvrage 80 portraits de Flaubert, par Maxime Adam-Tessier édité par les Musées de Sens aux Éditions du Linteau, 2002.

Simultanément, nous proposerons au deuxième étage une présentation des nouveautés de l’artothèque. Une dizaine de pièces ont été acquises par la ville en 2021, provenant de VOAR, des galeries Lelong, 125, N. Berreau et Rigail. Cet accrochage serait l’occasion de proposer pour nos abonnés de l’artothèque et partenaires,  une rencontre avec les artistes de VOAR.

André BOUBOUNELLE.png

André BOUBOUNELLE.png

Du 19 mars au 8 mai 2022.

André Boubounelle, « Le voyage Immobile »,  peintures et pastels, 

André Boubounelle est un peintre contemporain qui vit dans la campagne de Grosrouvre dans les Yvelines.

Sa peinture, figurative, expressive  va à l’essentiel : elle nous livre un rapport harmonieux de l’homme à la nature. Lignes élégantes, formes du relief, jeux d’ombres et de lumières, reflets des variations du ciel… sont une invitation au voyage, à la promenade du regard posé sur ses toiles. 

André Boubounelle ne sublime pas le paysage. Que ce soit un paysage de ville ou des champs, il nous le livre dans sa simplicité. C’est ce que nous proposerons dans l’exposition de ses peintures et de ses pochages réalisées au pastel.

• L’exposition peut être accompagnée de médiations pédagogiques afin de sensibiliser les jeunes publics  au dessin et à la peinture « sur le motif ». Ces ateliers  pourraient se dérouler en extérieur en « confrontant leur regard au paysage réel qui les entoure : qu’il soit urbain ou rural. L’artiste se propose d’être présent pour des ateliers afin de présenter lui –même son travail, ses techniques de préparation des toiles, ses travaux réalisés au pastel. 

André Boubounelle envisage d’être à Pont-l’Evêque durant quelques jours afin de peindre la ville et ses environs.

• Un livre est en préparation  aux éditions conférence. Nous pourrons alors profiter de cette publication pour un dépôt vente mais aussi pour proposer une rencontre avec les auteurs (Alain Madeleine Perdrillat Arnaud Clément) et l’artiste.

affiche-sam-szafranDu 21 mai au 18 septembre 2022

Sam Szafran (1934-2019)

Sam Szafran (1934-2019), est fils d’immigrants juifs polonais. Après la guerre puis, après quelques années passées en Australie, il revient à Paris en 1951. En 1960, il découvre le pastel qui deviendra sa technique de prédilection.

Il rencontre Yves Klein, Django Reinhardt, Jean-Paul Riopelle, Joan Mitchell, Henri Cartier-Bresson et Alberto et Diego Giacometti…

Des expositions importantes lui ont été consacrées, notamment à la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, au musée de la Vie Romantique à Paris, au musée Max Ernst de Brühl, à la fondation Pierre Gianadda de Martigny…

L’historien d’art Jean Clair dit de son œuvre que “c’est l’une des plus secrètes et les plus poétiques de ce temps”. Les Dominicaines ont eu la chance, par le passé, de pouvoir présenter quelques pièces de l’artiste lors d’expositions collectives et d’accueillir sur leurs cimaises des œuvres d’artistes dans le sillage de Sam Szafran.

L’exposition pontépiscopienne que nous lui consacrons durant la période estivale, vise à lui  rendre hommage.  Réunissant une cinquantaine de pièces issues de collections publiques et privées elle montre de manière chronologique, dans des techniques associant de manière extraordinaire, le”sec et mouillé” pour reprendre son expression dans le film “Ni dieu, ni maître”. Ses thèmes de prédilection sont le feuillage avec des serres verdoyantes, l’escalier tortueux et vertigineux, l’atelier, (ceux des artistes ou encore l’imprimerie Bellini) et bien sûr la figure – celle de Lilette, son épouse, en particulier).

Samedi 21 mai 2022 : Conférence à 17h • Vernissage à 18h • Fermeture à 21h (nuit des musées)

Entrée gratuite les jours fériés : 26 mai, 6 juin, 14 juillet, 15 août.