Tél. 02 31 64 00 02 Contact & Horaires
Ville de Pont l'évêque

Programmation 2022

Du 19 février au 05 mars 2022

Les Dominicaines

CharlElie COUTURE, Bad Boy, sérigraphie, 2021.

CharlElie COUTURE, Bad Boy, sérigraphie, 2021.

Nouveautés de l’Artothèque

Les Dominicaines exposent les nouvelles acquisitions 2021 de l’artothèque au 2e étage de l’Espace Culturel durant la même période que l’exposition des Portraits de Flaubert. 

L’artothèque de Pont-l’Évêque est un lieu partenaire de la plateforme VOAR (Vente d’Œuvres d’Artistes à Rencontrer) dédiée à la promotion de la création artistique contemporaine régionale.

Rencontre avec les fondateurs de VOAR le 19 février 2022 à 14h 

sur réservation au 02.31.64.89.33 ou par mail à lesdominicaines@pontleveque.fr

 

 

 

Les Dominicaines

Portait de Flaubert, Maxime Adam-Tessier ©

Portait de Flaubert, Maxime Adam-Tessier ©

 Portraits de Flaubert

collaboration avec la bibliothèque patrimoniale de Rouen.

Maxime Adam-Tessier (Rouen, 6 juin 1920 – Paris, 9 juin 2000) est un peintre sculpteur, ancien élève de Delpiau et de Laurens. Maxime Adam-Tessier a enseigné durant 20 ans au Royal College of art de Londres.

Parmi ses œuvres majeures, figurent les 80 portraits de Gustave Flaubert qu’il a réalisés entre 1987 et 1992, après sa lecture de Correspondance.

“En 1981 – écrit Adam-Tessier -, profitant d’un séjour en hôpital consécutif à un accident cardiaque, je me plonge dans la Correspondance de Gustave Flaubert. À travers ces lettres, les échanges de lettres avec sa famille et ses amis, tout le passé remonte le cours du temps, je revis intensément ma propre enfance à Rouen où je suis né et où j’ai vécu jusqu’à l’âge de dix-huit ans.”. Ainsi, sont venus ces quatre-vingts portraits au crayon, à l’encre, au lavis.

Conservés aujourd’hui à la bibliothèque patrimoniale Villon de Rouen, 40 de ces portraits sont présentés sur les cimaises des Dominicaines, à l’ouverture de la programmation 2022.

S’inscrivant dans le cadre des festivités du bicentenaire de la naissance de Flaubert, cette exposition présentée au rez-de-chaussée des Dominicaines est un écho à la pièce “Un cœur simple”, primée aux Molières seul(e) en scène, programmée au cinéma le Concorde le 24 février 2022.

• Samedi 19 Février 2022 : Vernissage de l’exposition à 18h

• Jeudi 24 Février 2022 à 20h30 : Pièce de théâtre “Un cœur simple”

Le 24 février 2022 / 20h30, Cinéma Le Concorde

affiche-coeur-simple-20h30Un coeur Simple

De Gustave Flaubert

Et si nous nous plongions dans les premières décennies du 19ème et qu’une servante venait à nous raconter sa vie modeste, son demi-siècle de servitude. Félicité est une bonne âme…

Et si le quotidien de cette femme nous apparaissait tout bonnement comme la vie de nos ancêtres : celles de nos arrière-arrière-arrières-grands-parents…si loin et si proche.

Et si nous regardions les choses simples de la vie : l’amour de l’autre, l’envie de bien faire, le sens des responsabilités…

C’est cette histoire que Flaubert nous décrit dans sa nouvelle “un cœur simple”, c’est cette servante qu’Isabelle Andréani incarne, avec toute sa puissance émotionnelle, c’est cette rencontre que Xavier Lemaire met en scène.

Un spectacle des Larrons où texte et émotion sont au rendez-vous.

Du 19 mars au 08 mai 2022, Les Dominicaines

André BOUBOUNELLE.png

André BOUBOUNELLE, Le Voyage Immobile ©

Le voyage immobile d’André Boubounelle

peintures et pastels d’André Boubounelle

André Boubounelle, né en 1962, est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 1983, est pensionnaire et primé de la Casa Velazquez, de 1991 à 1993 et obtient le prix de la fondation Wildenstein en 1993.

Le domaine départemental de la Vallée-aux-Loups, La Maison de Chateaubriand à Chatenay-Malabry lui ont consacré une importante exposition en 2019, sous l’égide de Marc Fumaroli (1932-2020), de l’Académie Française.

André Boubounelle est un peintre contemporain qui vit dans la campagne de Grosrouvre dans les Yvelines. Sa peinture, figurative, expressive  va à l’essentiel : elle nous livre un rapport harmonieux de l’homme à la nature. Lignes élégantes, formes du relief, jeux d’ombres et de lumières, reflets des variations du ciel… sont une invitation au voyage, à la promenade du regard posé sur ses toiles.

André Boubounelle ne sublime pas le paysage. Que ce soit un paysage de ville ou des champs, il nous le livre dans sa simplicité. C’est ce que nous proposons dans l’exposition de ses peintures et de ses pochages réalisés au pastel.

A l’occasion de l’exposition, les éditions Conférence publient un livre signé par Arnaud Clément et Alain Madeleine Perdrillat.

Samedi 19 mars 2022 : Rencontre avec l’artiste et les auteurs à 17h • Vernissage à 18h 

Les 19 et 20 mars 2022 : Week-end Télérama

Du 4 au 21 mai 2022 : Exposition des productions des enfants autour des pastels d’André Boubounelle. 60, rue Saint-Michel.

Du 21 mai au 18 septembre 2022 

Les Dominicaines

Sam Szafran (1934-2019)

Sam Szafran (1934-2019), est fils d’immigrants juifs polonais. Après la guerre puis, après quelques années passées en Australie, il revient à Paris en 1951. En 1960, il découvre le pastel qui deviendra sa technique de prédilection.

Il rencontre Yves Klein, Django Reinhardt, Jean-Paul Riopelle, Joan Mitchell, Henri Cartier-Bresson et Alberto et Diego Giacometti…

Des expositions importantes lui ont été consacrées, notamment à la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, au musée de la Vie Romantique à Paris, au musée Max Ernst de Brühl, à la fondation Pierre Gianadda de Martigny…

L’historien d’art Jean Clair dit de son œuvre que “c’est l’une des plus secrètes et les plus poétiques de ce temps”. Les Dominicaines ont eu la chance, par le passé, de pouvoir présenter quelques pièces de l’artiste lors d’expositions collectives et d’accueillir sur leurs cimaises des œuvres d’artistes dans le sillage de Sam Szafran.

L’exposition pontépiscopienne que nous lui consacrons durant la période estivale, vise à lui  rendre hommage.  Réunissant une cinquantaine de pièces issues de collections publiques et privées elle montre de manière chronologique, dans des techniques associant de manière extraordinaire, le”sec et mouillé” pour reprendre son expression dans le film “Ni dieu, ni maître”. Ses thèmes de prédilection sont le feuillage avec des serres verdoyantes, l’escalier tortueux et vertigineux, l’atelier, (ceux des artistes ou encore l’imprimerie Bellini) et bien sûr la figure – celle de Lilette, son épouse, en particulier).

Samedi 21 mai 2022 : Conférence à 17h • Vernissage à 18h • Fermeture à 21h (nuit des musées)

Entrée gratuite les jours fériés : 26 mai, 6 juin, 14 juillet, 15 août.